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Faire un legs au diocèse

5 idées reçues sur le legs

Voici 5 idées reçues fréquentes sur le legs, notamment dans le cadre d’un legs à l’Église catholique. Démêlons le vrai du faux pour éclairer cette démarche de générosité.

Faux : Il n’y a pas de « petits legs ». Un legs peut concerner une somme modeste… Ce qui compte avant tout, c’est l’intention du cœur et la sincérité du don.

💡 L’éclairage de l’Évangile : Jésus nous l’enseigne dans l’épisode de l’obole de la veuve (Marc 12, 41-44 ; Luc 21, 1-4) : « Il vit aussi une veuve misérable qui mettait deux piécettes. Il déclara : ‘En vérité, je vous le dis, cette veuve qui est pauvre a mis plus que tous les autres. Car tous ceux-là ont pris sur leur superflu pour faire leur offrande, mais elle, elle a pris sur son indigence : elle a mis tout ce qu’elle avait pour vivre.' » Aux yeux de Dieu, la valeur d’un don ne se mesure pas à son montant, mais à la générosité du cœur qui l’offre.

Chaque année, de nombreuses personnes font des legs de quelques milliers d’euros qui permettent de soutenir concrètement la vie de l’Église locale.

 ❌ Faux : Cette crainte est infondée sur le plan juridique comme sur le plan spirituel.

Sur le plan juridique : La loi française protège scrupuleusement les héritiers réservataires (enfants, conjoint survivant dans certains cas). Un legs ne peut porter que sur la quotité disponible, c’est-à-dire la part du patrimoine non réservée aux héritiers légaux. Selon le nombre d’enfants, cette quotité représente entre 1/4 et 1/2 du patrimoine. Et puis, reportez-vous au premier point, il n’y a pas de petits legs. On laisse le montant que l’on veut.

Sur le plan spirituel : C’est offrir à ses descendants la possibilité de vivre une vie d’Église notamment par l’évangélisation et la contribution à la formation des futurs prêtres.

Faux : Cette idée reçue remonte parfois aux lois de séparation de 1905, mais la situation juridique actuelle est claire. Les associations diocésaines (comme l’Association diocésaine de Bordeaux) sont parfaitement habilitées à recevoir des legs. Il est possible d’orienter son legs selon ses intentions : soutenir sa paroisse, financer la formation des séminaristes, contribuer au logement des prêtres âgés, etc.

Important : Pour la Gironde, le légataire doit être l’Association diocésaine de Bordeaux, qui se chargera ensuite de respecter les volontés du testateur.

Faux : C’est même l’inverse ! Les legs aux associations diocésaines présentent un avantage fiscal considérable. Exonération totale : Les associations diocésaines sont exonérées de droits de succession. Cela signifie que 100 % du legs leur revient effectivement, contrairement aux legs aux personnes physiques qui peuvent être lourdement taxés (jusqu’à 60 % dans certains cas).

Coût de rédaction : Faire enregistrer un testament chez son notaire coûte environ 30 €, un investissement dérisoire pour sécuriser juridiquement sa volonté.

Faux : Cette croyance décourage parfois injustement la rédaction d’un testament.

Un testament demeure entièrement modifiable tant que le testateur est vivant et jouit de ses pleines capacités. Il peut être :

  • Révoqué totalement
  • Modifié partiellement
  • Complété par un codicille (avenant au testament)

 

En conclusion : Le legs à l’Église catholique est une démarche accessible, juridiquement protégée et fiscalement avantageuse, qui permet de prolonger au-delà de sa propre existence son engagement de foi et sa générosité envers la communauté chrétienne.

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