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Session « Les convertis, espoir des religions ou péril des cultures ? »

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Avec le P. François Marxer, Centre Sèvres, Paris Les temps modernes ont cru longtemps que la conversion relevait du seul domaine privé et de parcours individuels. Or, sans parler de vagues massives de conversions (comme au tournant des XIXe-XXe siècles dans le monde intellectuel et où s’illustrent des personnalités de premier plan qui redonneront espoir aux Églises, affrontées à une modernité hostile, agnostique et anticléricale), de nos jours, liées aux soubresauts du monde arabo-musulman et aux conflits qui le ravage, l’Occident laïque s’inquiète du phénomène de multiples conversions dans une jeunesse que l’on croyait acquise aux normes européennes et qui s’éloigne de l’indifférence ou de la tiédeur religieuse qui serait de mise, pour un engagement militant parfois extrême. D’un tel phénomène, on interroge les raisons possibles ou probables : à quel déficit ou insuffisance est-il ainsi donné remède ? Quel accomplissement serait par là même recherché ? On aura soin de distinguer deux modalités de la conversion : ou bien le passage d’une confession religieuse à une autre (ce que sanctionne l’apostasie) ; ou bien un processus d’intensification ou d’investissement spirituel qui, souvent, ne tardera pas à se traduire en un changement d’état de vie. Nous pourrons nous appuyer sur des exemples célèbres qui ont marqué l’histoire des Églises (du XVIIe au XXe siècle), mais aussi sur des témoignages de trajectoires de vie plus ordinaires voire anonymes. Vendredi 15 mai 16h30-19h30 Samedi 16 mai 9h30-16h30 Institut Pey-Berland Maison st Louis Beaulieu, 145 rue de St Genès 33000 Bordeaux Secrétariat du lundi au vendredi, de 9h à 12h et de 14h à 17h Tél. 05 57 81 74 96 contact@institutpeyberland.fr www.institutpeyberland.fr

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  • Session « Les convertis, espoir des religions ou péril des cultures ? »
  • 2020-05-15T16:30:00+02:00
  • 2020-05-15T19:30:00+02:00
  • Avec le P. François Marxer, Centre Sèvres, Paris Les temps modernes ont cru longtemps que la conversion relevait du seul domaine privé et de parcours individuels. Or, sans parler de vagues massives de conversions (comme au tournant des XIXe-XXe siècles dans le monde intellectuel et où s’illustrent des personnalités de premier plan qui redonneront espoir aux Églises, affrontées à une modernité hostile, agnostique et anticléricale), de nos jours, liées aux soubresauts du monde arabo-musulman et aux conflits qui le ravage, l’Occident laïque s’inquiète du phénomène de multiples conversions dans une jeunesse que l’on croyait acquise aux normes européennes et qui s’éloigne de l’indifférence ou de la tiédeur religieuse qui serait de mise, pour un engagement militant parfois extrême. D’un tel phénomène, on interroge les raisons possibles ou probables : à quel déficit ou insuffisance est-il ainsi donné remède ? Quel accomplissement serait par là même recherché ? On aura soin de distinguer deux modalités de la conversion : ou bien le passage d’une confession religieuse à une autre (ce que sanctionne l’apostasie) ; ou bien un processus d’intensification ou d’investissement spirituel qui, souvent, ne tardera pas à se traduire en un changement d’état de vie. Nous pourrons nous appuyer sur des exemples célèbres qui ont marqué l’histoire des Églises (du XVIIe au XXe siècle), mais aussi sur des témoignages de trajectoires de vie plus ordinaires voire anonymes. Vendredi 15 mai 16h30-19h30 Samedi 16 mai 9h30-16h30 Institut Pey-Berland Maison st Louis Beaulieu, 145 rue de St Genès 33000 Bordeaux Secrétariat du lundi au vendredi, de 9h à 12h et de 14h à 17h Tél. 05 57 81 74 96 contact@institutpeyberland.fr www.institutpeyberland.fr