Automne 2020 : Des nouvelles des familles accueillies en Gironde

Lorem ipsum dolor sit amet

Partager sur: Partager sur Twitter Partager sur Facebook Partager sur Google+

À travers ses deux associations "Accueillir les Chrétiens d'Orient en Gironde" et "Bienvenue aux réfugiés en Gironde", la Pastorale des Migrants œuvre à l'accueil de plusieurs familles immigrés dans notre diocèse.

Des nouvelles des familles accompagnées par l’association « Bienvenue aux réfugiés en Gironde » :

La famille de Liridon S. (Kosovo) s’est agrandie avec la naissance de Rona, le 10 septembre dernier. Tout va bien pour eux. Ils attendent un logement social et sont toujours logés, pour l’instant, par Habitat Humanisme.

Nehat et Hassime M. (Kosovo) et leurs enfants ont quitté un des deux appartements que l’évêché met à notre disposition dans le quartier du Burck à Mérignac, pour une maison place Sardine à Pessac, prêtée par Aline de Terre d’Adeles. Leurs enfants Jetmira et Petrit continuent de travailler dans un restaurant bordelais tandis que Gentrit ayant obtenu son bac poursuit ses études au lycée hôtelier de Talence.

De même, la famille de Enis et Armeilsa Z. (Albanie) a quitté l’autre appartement du Burck pour un logement au Bouscat sous-loué par Habitat et Humanisme. Grâce à son titre de séjour en Italie, Enis a pu obtenir le statut d’auto entrepreneur en France qui l’autorise à travailler.

La famille de Miranda et Erti D. (Albanie) qui a été obligée de quitter son logement de Pessac (Opéra) a ainsi pu s’installer dans l’appartement libéré du Burck. Miranda attend de la préfecture le résultat de son dossier en espérant une issue positive qui lui permettra de retravailler à Opéra.

Sultana S. (Albanie) avec ses deux enfants de 12 et 15 ans (famille accompagnée par « Bienvenue aux réfugiés en Gironde » et la Société Saint Vincent de Paul de Mérignac) habitent maintenant dans le second logement du Burck qui a été libéré. Ils y cohabitent avec Jeannine M. (Cameroun) et cette cohabitation se déroule très bien grâce au bon caractère, enthousiaste et positif de Jeannine. Celle-ci est bénévole à la Croix Rouge depuis peu.

Depuis le 5 août La famille de Lydia P. et Anthony O. (Nigéria) n’a plus droit à un hébergement à Bordeaux. Lydia, enceinte, a pu être logée dans une maison maternelle à Pau avec ses deux enfants. Anthony ne pouvant y être hébergé, est revenu à Bordeaux. Il vit actuellement près de Créon chez Jean-François Marty qui héberge également 3 africains.

Les familles de Besa R., de Sopio N., de Zana, accompagnées depuis plusieurs années par l’équipe de Cestas et qui vivent actuellement dans le squat de Gazinet, souhaitent très fortement le quitter du fait des conditions de vie et d’hygiène déplorables qui y règnent.

Laure D. avec sa famille est maintenant installée dans le logement proposé par l’OFII à Tonneins. Laure vient régulièrement chercher des colis alimentaires auprès de la Société St Vincent de Paul de Pessac et prépare actuellement son passage à la CNDA.

La famille de Milena N. (Georgie) est actuellement dans un squat à Pessac, dont elle risque d’être expulsée incessamment. Des démarches sont menées auprès de la MDSI, de l’école primaire et d’un des propriétaires pour tenter de retarder l’expulsion.

Il en est de même pour la famille de Marsela S. (Albanie), vivant à Bordeaux dans un appartement squatté appartenant au SNI (CDC-Habitat). Menacée d’expulsion, un autre logement est recherché.

Fassou L. (Guinée Conakry), ayant obtenu la protection subsidiaire possède désormais un titre de séjour avec autorisation de travailler. Il suit une formation pour travailler chez Castel à Blanquefort. Rémunéré pendant sa formation, il pourra bientôt demander un logement social. « Bienvenue aux réfugiés en Gironde » l’accompagne dans ses démarches administratives.

Mathurine-Chantale N. (Centrafrique) a également obtenu la protection subsidiaire. On vient de lui affecter un logement social au Haillan. Nous allons l’aider pour l’équipement du logement. Elle travaille 20h/semaine et recherche un CDI à temps plein.

Mamadou-Oury S. (Guinée Conakry) a pu s’inscrire en fac de médecine, aidé par « Bienvenue aux réfugiés en Gironde ». Il est toujours logé chez les soeurs de Nevers à Bordeaux et prépare son passage à la CNDA.

Boubacar S. (Guinée Conakry) suit une formation de peintre aux Apprentis d’Auteuil à Blanquefort. Il est logé par Jean-François Marty à Saint Léon.

Christian A. , Mineur non accompagné (MNA) en recours, n’a pu obtenir ni sa Carte consulaire, ni son Passeport, malgré deux voyages au Consulat Général du Cameroun à Paris. Hébergé au squat Villa Rose à Pessac, il en a été expulsé le 10 Octobre. Il a trouvé à se loger chez un compatriote à Bordeaux.
« Bienvenue aux réfugiés en Gironde » a tenté d’établir un dossier de demande de titre de séjour-travailleur en admission exceptionnelle pour Abdoul S. (Guinée), sous le coup d’une OQTF (Obligation de quitter le territoire). Hélas, il n’a pas été possible d’obtenir une promesse d’embauche-apprentissage. Logé à Pessac dans une famille depuis Janvier, il a rompu le contrat de confiance avec ses hébergeurs au mois d’août, et a fini par quitter son logement à la fin du mois de Septembre. L’association a mis un terme à son accompagnement.

Ange N. et Samuel sont toujours hébergés à Saige. Ange s’emploie à des petits boulots tels que, ménage, repassage, cuisine avec Fatima. Samuel, lui, est suivi en orthophonie à Saige et par le service de santé mentale infantile de Charles-Perrens. Il n’y a, par contre, pas de perspective de régularisation de leur situation actuellement.

Eris R. (Albanie), sous OQTF, a engagé un recours qui est en cours d’étude. Le foyer qui l’hébergeait ayant définitivement fermé fin septembre, il est actuellement logé en alternance chez quelques familles de St Augustin dans l’attente d’une solution plus durable.

Des nouvelles des familles accompagnées par l’association « Accueil des Chrétiens d’Orient en Gironde » :

Dans la famille de Fady et Maryam A., à St André de Cubzac, leur fille Caroline a déjà deux ans. Fady a du mal à trouver du travail, ses compétences en architecture n’étant pas suffisantes en France. Maryam, qui travaillait dans le médical, est restée avec les enfants et n’a pas trop progressé en français. Elle va s’y mettre sérieusement.

Dans la famille de son frère Salam A. et son épouse Mirna, une petite Perla est née le 17 Février 2020 et a été baptisée le 29 Août à l’église de Caudéran (rite orthodoxe). Salam pense reprendre cette année ses études de pharmacie, mais pour l’instant, il a du travail au Burger King ; sa femme Mirna perfectionne son Français à l’Alliance Française et fait des progrès réels.

Ghali et Maryam A., avec leurs enfants Marleen, Antoine et Roni vivent eux aussi une intégration correcte.
Marleen travaille assidûment son français pour s’assimiler parfaitement et trouver un meilleur emploi. Actuellement, elle travaille au Burger King de St André le soir en plus de ses études.
Antoine travaille toujours dans le viticole mais est actuellement arrêté à cause de la crise Covid et il n’y a plus de travail.
Roni, le plus jeune, n’a plus de travail et s’est inscrit à Pôle-Emploi, c’est lui qui a le plus de difficultés mais parle quand même assez bien français maintenant.

Les parents, Ghali et Rita, ont obtenu maintenant l’allocation personnes âgées. Les membres de cette famille voudraient demander la Nationalité Française, surtout Marleen et Antoine, car ils apprécient notre pays et ont peur de devoir retourner en Irak à la fin de la validité de leur carte de séjour. Ils vivent dans un petit logement et voudraient louer une ou deux pièces de plus pour loger les grands enfants.
Régis de Portbail, qui les accompagne, leur rend visite deux fois par semaine, pour suivre les documents qui arrivent et les soutenir. Ces trois familles sont autonomes financièrement.


À Arès, Faez A. a enfin commencé les cours de français organisés par Pôle Emploi à Biganos depuis début Octobre. Le début des cours avait été reporté plusieurs semaines par manque de participants.
Depuis le mois d’octobre le versement du RSA lui a été supprimé en raison de revenus en début d’année dépassant le maxi autorisé. Cela va lui poser un problème. J-C. Teynié reprend les démarches pour rouvrir les droits en janvier.


À Pessac, la famille de Yacim M., accompagnée par Dominique Listre, a vu la naissance le 10 Juin de leur fille Cataleya.


À Villenave d’Ornon, la famille de Ali et Samar O. est toujours en attente depuis 1 an de la convocation au CNDA (Cour nationale du droit d’asile). Tarik B., du Diaconat, a demandé en Septembre où en était le dossier sans pouvoir obtenir de date pour l’instant... Ils sont toujours hébergés dans la maison appartenant à Dominique Listre, soutenus finacièrement par « Accueillir les Chrétiens d’Orient ».


Les deux familles de Macis, Rand, Mouafaq et Kalida D-Y. et A. sont enfin reparties en Irak après 1 an d’attente. Le premier départ, prévu le 23 mars avait été annulé à cause du confinement. Cette fois-ci tout a marché : l’aide au départ, le train et l’avion.


L’appartement qu’ils libèrent à Lormont pourrait intéresser la famille de Noaman, Nawar et Afaf H-K. qui habitent Ambarès. « Accueillir les Chrétiens d’Orient » s’est portée caution pour ces appartements.


Charbel K. ne loge plus à la Maison saint Louis Beaulieu mais en co-location avec son frère Antoine. Renaud et Jacqueline Dulin continuent à l’accompagner. Il poursuit ses études dans l’audio-visuel à Bordeaux, en espérant une inscription à Angoulème en 2021-2022.

Partager sur: Partager sur Twitter Partager sur Facebook Partager sur Google+