“ On ressent l’amour de ceux qui nous accueillent ”

Le dimanche 17 février aura lieu l’appel décisif des catéchumènes qui seront baptisés durant la nuit de Pâques. Rencontre avec Mildred Odonnat, qui se prépare sur le paroisse de Talence.
Comment êtes-vous arrivée jusqu’à la préparation au baptême ?

Mildred Odonnat : Très jeune, j’étais Guide de France et j’avais donc beaucoup de relations avec l’Église. Puis en grandissant, à l’adolescence notamment, je m’en suis un peu éloignée.  Il m’est ensuite arrivé des péripéties dans la vie, et j’ai eu besoin d’ouvrir à nouveau mon coeur. J’ai finalement choisi de retourner vers l’Église mais cette fois en demandant le baptême.

Comment se déroule votre accompagnement ?

J’ai, en fait, repris le catéchuménat, car je m’étais arrêtée durant ma grossesse. Je suis sur la paroisse de Talence, et nous avons des séances une fois par mois. À côté de cela, nous avons une personne qui nous suit plus particulièrement et qui nous appelle régulièrement. On prend souvent rendez-vous et nous parlons de ce que nous vivons, ressentons et ce qui va se dérouler.

Que vous a apporté cette préparation ?

Ce n’est pas tant ce que l’on apprend qui m’a apporté, mais surtout d’échanger sur la vision des autres. Nous percevons les choses à notre façon, lorsqu’on lit la Bible également... Le fait d’écouter ce que disent les autres m’a permis d’ouvrir mon esprit.

Comment vous apprêtez-vous à vivre cet appel décisif ?

Je suis un peu tendue. Mais j’avoue que je pensais être encore plus stressée, ou mal à l’aise... Mais finalement, le fait de frapper à la porte et de rentrer dans l’église avec tout ce monde autour de soi fait que l’on ressent l’amour de tous ceux qui nous accueillent.

Infos pratiques

L’Appel décisif aura lieu, le dimanche 17 février, à 16h, en l’église Sainte Marie La Bastide, avenue Thiers à Bordeaux. Catéchumènes, accompagnateurs, parrains et marraines doivent être présents à 14h30.

70

C’est, environ, le nombre d’adultes qui recevront le baptême cette année, pour la plupart lors de la veillée de Pâques.

Un nombre en hausse, en France, depuis une vingtaine d’année.