La mort joyeuse du Poilu Saint-Émilionnais

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À l'occasion du centenaire de l'armistice de la Première guerre mondiale, ce 11 novembre 2018, retrouvez un fac-similé d'un article du "Poilu Saint-Émilionnais", journal de tranchés publié par l'abbé Bergey, curé de Saint-Emilion.

 

 

Le Journal de tranchées de l'abbé Bergey

Ce journal de tranchées compte 26 numéros publiés entre 1915 et 1919 par l’abbé Bergey, alors aumônier au front. Le Poilu Saint-Emilionnais se veut l’organe de liaison des soldats originaires de Saint-Emilion et de ses environs, présents sur tous les fronts de la Première Guerre mondiale. Comme tous les journaux de tranchées, il a pour objectif de soutenir le moral des soldats et de leur famille pour les aider à tenir et rompre leur isolement. Il apporte ainsi des informations très précieuses sur le parcours des poilus et sur la vie quotidienne à Saint-Emilion pendant le conflit.

 

Un personnage bien connu des Saint-Émilionnais

L’abbé Bergey est un personnage bien connu des Saint-Émilionnais. Âgé de 34 ans en 1915, il est installé à Saint-Emilion comme vicaire depuis 1906 et en sera le curé de 1920 jusqu’à sa mort en 1950. Il s’engage comme aumônier militaire volontaire dès août 1914 et exerce son ministère pendant toute la durée

du conflit dans la 36e division d’infanterie du 18e corps d’armée jusqu’à sa démobilisation en 1919.

Ecrit au front dans des conditions souvent difficiles, Le Poilu Saint-Emilionnais paraît de manière irrégulière, au gré des aléas militaires auxquels son auteur est soumis (Verdun, Craonne, les offensives allemandes de mars et juin 1918…). Deux suppléments voient le jour à partir de 1916 : Nos Filleuls, destiné à mettre en relation des soldats avec des marraines de guerre, et Le Rayon, bulletin du 18e régiment d’infanterie de Pau.

Ce journal de tranchées compte 26 numéros publiés entre 1915 et 1919 par l’abbé Bergey, alors aumônier au front. Le Poilu Saint-Emilionnais se veut l’organe de liaison des soldats originaires de Saint-Emilion et de ses environs, présents sur tous les fronts de la Première Guerre mondiale. Comme tous les journaux de tranchées, il a pour objectif de soutenir le moral des soldats et de leur famille pour les aider à tenir et rompre leur isolement. Il apporte ainsi des informations très précieuses sur le parcours des poilus et sur la vie quotidienne à Saint-Emilion pendant le conflit.

 

 

EXTRAIT DU FAC-SIMILÉ COMPLET PUBLIÉ AUX ÉDITIONS DE L’ENTRE-DEUX-MERS

Cet article est extrait du Fac-similé publié aux éditions de l’Entre-deux-Mers en 2014. L’ouvrage relié, de 460 pages, rassemble les 26 numéros du Poilu Saint-Emilionnais et ses suppléments. Il est présenté par Mireille Lucu, professeure agrégée d’histoire, qui propose une analyse détaillée du journal dans toutes ses composantes. Elle dresse également un portrait de l’Abbé et replace le journal et son auteur dans leur contexte : celui de la guerre et de la ville de Saint-Emilion au début du XXe siècle. Cette publication, initiée par la ville de Saint-Emilion, est l’un des projets labellisés nationalement par la Mission du Centenaire de la Première Guerre mondiale.

Disponible à la vente (28 €) sur : editions-entre2mers.com/ouvrage/poilu-saint-emilionnais

 

 

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